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vendredi 10 août 2018

Les Créatueurs

Avec la découverte par l'homme (être humain de sexe mâle) de son implication dans la conception de son espèce mais sans savoir exactement laquelle, l'être humain de sexe mâle a concocté une interprétation du monde ultra-mégalomaniaque, capable de déclencher une réaction en chaîne aboutissant à une Apocalypse que l'être humain de sexe mâle a lui-même prédit.

 Car l'être humain de sexe mâle a bien saisi au fond que son interprétation du monde est totalement éronnée et, du coup, l'aboutissement de cette monumentale erreur lui est apparu dès le départ. Car, non, et il le sait, l'être humain de sexe mâle n'est pas le Grand Inséminateur ni le Grand Fertilisateur qui possède la graine unique à déposer dans le contenant "femme" (femelle) afin que cette graine d'humain de sexe mâle y germe pour créer d'autres humains de sexe mâle et ainsi de suite. Le petit homo même pas sapiens ne détient qu'UNE MOITIÉ de graine, un élément inutile et vain sans l'autre moitié détenue par le "contenant", l'indispensable ovule, et si elle ACCEPTE de l'accueillir en son giron.
Seule l'union des deux moitiés de graine permet la réalisation d'un nouvel être VIVANT.
Il a beau aujourd'hui le savoir, l'être humain de sexe mâle continue à agir comme s'il était le Grand Germinateur universel :
Dieu, le Créateur avec son Fiston dénommé Le Sauveur (de quoi ? des femmes à l'origine du "péché". Quel péché ? Ben le péché, quoi ! Ou peut-être le pêcher, un arbre fruitier, ou alors la croyance dans le serpent qui se mord la queue, va savoir, les arbres fruitiers et les serpents sont très suspects auprès de l'être humain de sexe mâle pour la vision du monde qu'il veut imposer. Et les femmes aussi, bien sûr, majoritairement défenderesses d'abres fruitiers et de serpents).

Même si la vérité sur la procréation est révélée depuis 1827 par Karl Ernst von Baer et que l'ovule possède 300 fois la taille d'un spermatozoïde, l'homme n'en continue pas moins de se voir comme le grand, l'unique CRÉATEUR.


Il s'est inventé un Père Créateur, un Dieu mâle, qui tiendrait l'univers entre ses mains géantes, pourrait mettre sa grosse patte de mâle partout et se déplacerait en rampant cul nu (ou pas) dans les airs.








Il aurait une multitude de Fils créateurs capables de surpasser la (vraie) Force inconnue qui produit la vie (c'est-à-dire pas Dieu) et fasciné à donf par SES MAINS capables de fabriquer des objets. Morts, certes, mais qu'importe. Cela ne lui donne t-il pas le droit de vie et de mort sur l'univers ?




Cette Force inconnue qui crée de la VIE est l'ENNEMIE MORTELLE de l'être humain de sexe mâle. Elle fait de l'ombre à monsieur qui-voudrait-bien-être-le-grand-créateur-de-l-univers, à l'aspirant-DIEU. Il lui a donc déclarer une guerre mortelle. Il s'apprête même à colporter cette guerre sur la planète Mars.

Le monde du Créatueur est fait de glorification d'objets morts (voitures, armes et autres) + se comprend comme linéaire = va d'un point A à un point B (comme une voiture et une balle de revolver) et ne revient jamais en arrière.
D'où l'expression masculiniste consacrée : "Tu veux revenir au temps des cavernes ?".

Sauf que la vision matriciste du monde est très différente. Elle est cyclique comme la Terre qui est ronde et se pense en Éternel Retour comme l'hiver et le printemps, l'été et l'automne qui reviennent chaque année, le serpent qui se mord, bref, enfin... malheureusement plus maintenant.

                         (la roue de la vie féminine / the women's wheel of life))

Avec la très sotte prise de pouvoir du Créatueur, le cycle de la vie est interrompu.

Tout cela parce que ces messieurs ont un problème narcissique gigantissime qui les empêche de souffrir qu'une Force invisible les dépasse. Une Force qui ne serait pas du tout mais pas du tout, un être humain de sexe mâle !

Il est donc temps de répondre à l'appel du mouvement écologie -féminisme révolutionnaire pour l'ABOLITION TOTALE ET IRREVERSIBLE DU PATRIARCAT.  

mardi 31 juillet 2018

Comment ils se prennent pour ce qu'ils ne sont pas. Des arbres.

Ils se sont autosacralisés.

Ils ont découvert qu'ils jouaient un rôle dans la procréation, ont décidé que c'était le rôle PRINCIPAL, que les femmes n'étaient qu'une boue où enterrer leur semence d'or.
Ils se sont vus comme des plantes qui s'élanceraient de la fange vers le ciel, qui croisseraient indéfiniment jusqu'à la mort, comme croît l'arbre ou la carpe dont on peut mesurer l'âge en multipliant le diamètre par le facteur de croissance, ils ont décidé d'imposer au monde ce fabuleux système de croissance que seule la mort peut arrêter.
Ils croient aussi qu'ils peuvent se multiplier à l'infini comme les arbres qui sont faits, eux, oui, car c'est LEUR planète, pour recouvrir la terre, afin que toutes les autres espèces qui n'habitent pas les océans vivent à l'abri de leurs branches et se nourrissent de leurs feuilles/fleurs/fruits. Ils veulent eux aussi se multiplier toujours, recouvrir la terre entière, prendre autant de place et même plus que les forêts. Remplacer les arbres-dieux qui les rendent jaloux à crever.
Ils croient vraiment qu'il leur est possible de remplacer les arbres dont ils ne sont pourtant comme tous les animaux qu'un parasite. Ils le croient au point de l'affirmer comme une vérité sérieuse et plausible. Ils montent sur leurs ergots pour le clamer hautement. La bite remplacera l'arbre, C'est inéluctable. Mais quelle invraisemblable folie peut leur faire supputer qu'ils ont un avenir hors des arbres ? Mais quelle invraisemblable folie s'est emparée de ces misérables êtres-là le jour où ils ont découvert que leur zizi avait une fonction autre que celle de leur permettre de pisser ?
Se sentaient-ils à ce point minables avant cette découverte qui parmi tous les mâles de la création ne préoccupe qu'eux ?Faut-il, parce qu'ils produisent des spermatozoïdes exactement comme une moule (mâle), que meurent le monde, arbres, femmes, enfants et toutes créatures vivantes dont, bien sûr, eux-mêmes ? Pourquoi ont-ils la rage de glorifier leurs organes reproducteurs ? Leur vie n'a t-elle donc aucun sens s'ils ne peuvent pas être les spécimens terrestres les plus importants de l'univers ?

Sur ces représentations ci-dessous l'expression de ces êtres lamentables est éminemment tragique. La honte de leur forfait leur tord les traits. Ils brandissent deux misérables bouts de bois entrecroisés pour opposer ce pseudo-symbole mort à un être ramifié, puissant, fait de fibres et de sève. Ils s'enveloppent dans des tenues de pseudo-druides pour faire croire qu'ils en sont de plus valeureux. Ils sont des impostures.


vendredi 27 juillet 2018

Comment ils ont assassiné le printemps (suite)

Extrait de "Pierre Nozière", 1885, Anatole France, éditions Calmann-Lévy, collection "Le Zodiaque", 250 Francs, page 209 à 213 :
  
"UNE ÉPAISSE FORÊT descendait alors jusque sur les grèves de la mer. Les lièvres l'habitaient. Elle recouvrait des marais peuplés de vanneaux, de bécasses, de canards et de sarcelles. Les mouettes déposaient leurs oeufs sur la roche nue des falaises. Le cri aigu du héron et la plainte du courlis s'élevaient des grèves pâles où le cygne, l'oie sauvage et le grèbe, chassés par les glaces, venaient passer l'hiver dans les sables marins. Des hommes en petit nombre habitaient ces contrées sauvages. C'étaient de pauvres bateliers qui pêchaient dans l'embouchure poissonneuse de la Somme. Ils étaient païens. ils adoraient des arbres et des fontaines. En vain les saints Quentin, Mellon, Firmin, Loup, Leu d'Amiens, étaient venus les évangéliser. Ils croyaient encore ce qu'avaient cru leurs pères. Ils croyaient aux génies de la terre et aux âmes des choses.
   Ces simples pêcheurs étaient saisis d'une horreur sacrée quand ils pénétraient dans les forêts profondes qui couvraient alors tout le rivage. Ils voyaient partout des dieux agrestes. Au bord des sources, où tremblaient les rayons de lune, ils apercevaient des nymphes, des fées, des dames merveilleuses ; ils les adoraient et leur apportaient en tremblant des guirlandes de fleurs. Ils croyaient bien faire en les aimant, puisqu'elles étaient belles.
   Sans doute, la source qui descendait le coteau feuillu où le pieux Valery s'arrêta était une des sources sacrées auxquelles ces hommes faisaient des offrandes. Elle coule encore au pied de la chapelle, du côté de la baie. Comme aux anciens jours, l'eau est fraîche et toute claire. Mais, maintenant, elle ne chante plus. Elle n'est plus libre comme au temps de sa rustique divinité. On l'a emprisonnée dans une cuve de pierre à laquelle on accède par plusieurs degrés. Du temps de saint Valery, c'était une nymphe. Nulle main n'avait osé la retenir, elle fuyait sous les saules. (...) C'est là, c'est dans ces fontaines des bois que se réfugièrent les dernières nymphes chassées par les évêques. Ces agrestes déesses étaient poursuivies sans pitié. Un article des ordonnances du roi Childebert porte que : "Celui qui sacrifie aux fontaines, aux arbres et aux pierres sera anathémisé".
   Valery jugea ce lieu convenable à ses desseins. (...) (voir page 4, 6 et 7 du pdf sur l'histoire de Valery)

   C'est contre les nymphes des bois et des fontaines que le saint homme tournait toute sa colère. Pourtant ces nymphes étaient des innocentes. (...) Ces nymphes, ces fées, ces dames étaient jolies et mettaient un peu de grâce au fond des coeurs rustiques. C'étaient des divinités toutes petites qui convenaient aux petites gens. Saint Valery les tenait pour des démons pernicieux, et il résolut de les détruire. (...).
   Un jour, passant dans un lieu proche de la ville d'Eu, il vit un arbre aux branches duquel des images d'argile étaient suspendues par des bandelettes de laine rouge. Ces images représentaient l'Amour, le dieu Hercule et les Mères. Ces Mères étaient très vénérées dans toute la Gaule occidentale. Les potiers de terre ne cessaient point de modeler les figures de ces dieux qui se trouvent encore en grand nombre dans la terre sur les rivages de l'Océan, de la Somme à la Loire. Elles sont parfois géminées, et deux mères sont assises côte à côte, tenant chacune un enfant. Parfois il n'y a qu'une Mère, et les paysans qui la découvrent en labourant leur champ la prennent pour la Vierge Marie. Mais c'est une idole de païens.
  Saint Valery fut irrité à cette vue et pensa en son coeur :
  "Des démons pendent comme des fruits pernicieux aux rameaux de cet arbre. "
  Puis il leva la cognée qu'il portait à sa ceinture et, avec l'aide du moine Valdolène, son compagnon, il renversa l'arbre avec les images saintes qu'il abritait sous son feuillage. Quand les gens du pays virent couché sur le sol l'arbre-dieu avec la multitude des offrandes et la sève saignant sur le tronc mutilé, ils furent saisis de douleur et d'effroi. Et lorsque saint Valery leur cria : "C'est moi qui ai renversé l'arbre que vous adoriez faussement ", ils se jetèrent sur lui et le menacèrent de l'abattre comme il avait abattu le dôme verdoyant" (fin de citation).



  Anatole France nous narre la vie de quelques saints qui, pour lui, son exemplaires. L'absurdité de leur prétendu "sainteté" quand ceux-ci abattent des arbres sous prétexte de "fausse" foi ne lui apparaît pas du tout. Bizarre. Pourtant l'arbre est absolument nécessaire à notre existence, L'ARBRE DE VIE (the tree of life) est central à toutes les cultures, même si l'on raconte maintenant qu'il s'agit d'un symbole au sens "figuré". Un dieu mâle, en revanche, n'a absolument AUCUN intérêt. Avec le recul on voit dans la description du missionnariat imbécile des chrétiens (mais c'est le cas pour tous les autres monothéismes à dieu mâle) un proto-écocide. Ils veulent par force remplacer la sacralité de l'arbre et de l'eau par la sacralité de la bite.
N'est-ce pas insensé à un point inimaginable ?
Cette violence inexplicable abasourdit les peuples dit païens qui, ayant perdu l'objet de leur culte, n'ont pas d'autre choix que de le pleurer sans espoir de le retrouver jamais. Puis, comme pour la jeune fille contrainte à la prostitution par le viol et la violence, ils sont obligés de se consoler auprès de leur persécuteur qui leur offre sa bénédiction/protection/religion.
Il a organisé leur détresse de sorte qu'il puisse leur faire croire qu'ils ne sont rien sans lui - pour déclencher un attachement traumatique à sa personne ; rapprochement de la victime par la mise en confiance et la séduction, pour renforcer chez elle le sentiment d'obligation et de redevabilité. 
  Les pères de l'Église appeleront la soumission des vaincu.e.s "miracle" et la donneront comme preuve irrréfutable que la vraie foi est apparue à ces "rustres" par la "grâce divine".
  Les prétendus "saints" abattent des arbres comme s'ils n'avaient pas plus de valeur que les images d'argile suspendues à leurs branches. Curieusement Anatole France les décrit comme des personnes assassinées et en même temps approuve cet assassinat. Le saccage qui aboutit aujourd'hui à des incendies de forêts boréales commence bien là, par cette approbation de l'écocide au nom de la "vraie" foi. Et se poursuit depuis des siècles sans répit. Malheur à celleux qui voudraient l'arrêter.
Tous les arbres doivent disparaître. Toutes les fontaines doivent être empoisonnées. Au nom de la bite suprême.

Les icônes jouent un rôle de premier plan dans l'histoire du massacre systématique des arbres.
Car ce n'est pas l'arbre qui agresse Valery ce sont les représentations qui y sont accrochées magnifiant des femmes. Des femmes seules avec des enfants. Ou plusieurs femmes avec des enfants, ensemble. Sans homme.
Mais cela ne lui suffit pas de détruire les images, il faut détruire la divinité à qui elles sont adressées.
Les images qui, aujourd'hui, auraient l'air de se vouer à un autre culte qu'à celui la bite peuvent entraîner la colère destructrice de quelque sectataire. La peintresse d'icônes Oksana Chatchko qui désacralisait la peinture religieuse phallocrate est morte. A t-elle été abattue directement ou indirectement par un saint Valery orthodoxe hors de lui ?
Oksana disait qu'elle était prête à tout pour ses idées, qu'elle n'avait pas peur : "Je suis prête à être tuée". Si on est prête à être tuée pourquoi se tuer ? Elle disait croire en l'humanité mais qu'il ne fallait pas avoir peur de s'opposer, par exemple, à la religion. De ce fait son prétendu suicide est suspect et également les derniers mots qu'elle aurait "écrit" mais pas dit de vive voix ni en public. Ici elle présente ses croix détournées en kalachnikovs. "Pour moi les religions sont des idéologies très très agressives" dit-elle en français. Le suicide aussi demande une terrible agressivité tournée contre soi-même. Hors du commun. Oksana n'était pas une personne agressive mais révoltée.
                 (icône féministe d'Oksana Chatchko. "Des icônes, personne n’en a jamais peintes de pareilles avant elle. Ses œuvres seraient assurément jugées plus dangereuses et scandaleuses en Ukraine ou en Russie, que les manifestations seins-nus des FEMEN, tant ici, Oksana touche au sacré de la chrétienté orthodoxe" Est-on encore en sécurité loin de la Russie alors que plus aucun  État ne reculent devant des infractions contre les droits humains lorsqu'il s'agit de faire des affaires avec un autre État ?)

Si les païen.ne.s de l'embouchure de la Somme que décrit Anatole France n'ont pas tué "saint" Valery, ce n'est pas par fascination pour le saint mais, sans doute, parce que contrairement à lui, iels respectent la vie et ne sont pas des assassin.e.s.
La légende chrétienne/crétine y voit, elle, la confirmation du bien-fondé de ce massacre d'arbres qui sera désormais perpétré au nom de la sainte... bite.
Le non-respect de la vie par les adorateurs de la sainte bite est considéré depuis ce temps-là comme une qualité à entretenir par la répétition inimterrompue de toutes sortes de meurtres odieux sur les femmes, les animaux, les plantes.


                                  (Saint boniface abattant l'arbre de Thor).


(on détruit maintenant des arbres par centaines de millions à l'époque du solstice d'hiver pour y accrocher des "images votives" ou "boules". Absurdité et détournement bitocratique des offrandes païennes à l'arbre-dieu).
  
    Et puis on détruit aussi des animaux en quantités effarantes, au point que les maigres arbustes qui restent et qui n'ont pas le temps de vieillir, ne peuvent faire face aux émissions de gaz que produit cette industrie de la mort. On le fait comme au temps de l'Ancien Testament, pour le Dieu-bite qui aime le sang, mais on n'appelle plus cela "sacrifier à Dieu". On appelle cela "consommer de la viande" car il paraît que depuis l'apparition de Jésus -Christ, fils de Dieu qui se serait lui-même sacrifié, on n'a plus besoin de tuer des animaux... ah bon ?  

jeudi 28 mars 2013

Judith Leyster, l'usurpée

Fleurs dans un vase, huile sur toile de Judith Leyster (1609-1660, Netherlands)

Judith Leyster (1609-1660) est l'une des deux seules peintresses hollandaises avec Catarina van Hemessen qui eut le droit de faire partie de la guilde de Saint-Luc des peintres hollandais du temps des guildes de métier. Elle fut très célèbre à son époque et ouvrit son propre atelier. Par la suite ses peintures disparurent mystérieusement et on en retrouva plusieurs faussement signées Frans Hals ! C'est le Louvre qui découvrit la supercherie en 1893. Une signature en recouvrait une autre.
 Depuis on a identifié 48 tableaux bien à elle. Elle est beaucoup moins connue pour ses natures mortes que ses scènes de genre. Néanmoins, ce bouquet est remarquable.  

mardi 26 mars 2013

Anna Elisabeth Ruysch, peintresse de nature morte très vivante

Anna Elisabeth Ruysch (1666-1741) était la soeur de Rachel Ruysch Il est intéressant de retrouver dans ce tableau le volubilis bleu au centre du bouquet comme dans celui de Rachel Ruysch publié précédemment. C'est un très bel ensemble avec une agréable composition en diagonale. Ici un lien sur la personne. Au contraire de Rachel, Anne a cessé de peindre une fois mariée. C'est bien dommage même si son style est très proche de celui de sa soeur, il est néanmoins différent (on y retrouve souvent un bord de table en marbre, par exemple) et, en tout cas, il est de très très grande qualité.

Vase of Flowers 

vendredi 1 avril 2011

Annet van de Voort, peintresse


Bon OK c'était un poisson d'avril, il s'agit d'une photographe néerlandaise contemporaine;))

mardi 24 août 2010

Natures mortes de Fede Galizia (blog en pause)







Prise par mes préparatifs, je n'ai plus guère le temps de poster de nouveaux billets avant mon départ.
Mais comme c'est la saison des fruits, je vous dédie les natures mortes de Fede Galizia à déguster avec les yeux.
J'ai eu beaucoup de difficultés à trouver des reproductions satisfaisantes et j'aurais bien aimer trouver une photo non floue de celle visitée par une sympathique sauterelle du XVIe siècle, mais je n'en ai pas trouvée. Et je me demande si le tableau du bas n'a pas été tronqué sur la droite où se trouverait, en fait, une feuille de vigne.
Tant pis, je vous livre le meilleur de ce que j'ai pu pêcher sur le web qui n'a pas grand chose, et je vous retrouve donc dans quelque temps avec d'innombrables femmes de tout talent : librairesse, peintresse, poétesse, aventurière, médecienne, fresquiste, graveuse, parcheminière, littératrice et auteuse dramatique, par exemple.
Je vous dis à bientôt pour poursuivre l'inventaire de toutes ces grandes figures connues et pourtant négligées des commémorations.
Si vous souhaitez en laisser, les commentaires sont ouverts. Je vous répondrai dès mon retour.