Affichage des articles dont le libellé est Ann Boleyn. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ann Boleyn. Afficher tous les articles

vendredi 11 mars 2011

Anne Boleyn et Henri VIII ou la petite féministe et le gros macho

Tempête dans un verre d'eau sur la blogosphère : après avoir en vain chercher les féministes voilà qu'on les a retrouvées mais cette fois-ci attention : elles font "peur". Brrrr!Aglagla! Sauve qui peut (enfin : un ou deux macho a peur).
Tout cela à cause de mon précédent billet-arracheur-de-dents (non, d'autre chose. Mais lisez vous même les liens)! Ainsi je découvre que le féminisme c'est moi (merci quel honneur) et que telle la Julian Assange moyenne, je sème la panique dans le monde virtuel ou, au choix, le précipite dans un film d'horreur (scary movie, en francais moderne) style "les castratrices attaquent" ou "l'invasion des mortes-vivantes"...........bref...passons. Quoique le second titre me fait assez penser que celles qui survivent au machisme ne sont peut-être pas des mortes vivantes, d'accord, mais comme elles ne font que vivoter, elles ne sont pas très vivantes non plus.
Or il ne faut pas le dire, il est très dangereux de le dire. Vu le nombre de femmes violées, battues, assassinées, torturées (parfois tout à la fois) dans le monde, on sait qu'il est très dangereux de tenir tête à un macho. Il a peur, très peur et comme il se croit en danger, il faut qu'il se défende, c'est compréhensible, on ferait pareil à sa place, sauf que sa peur à lui, lui fait faire n'importe quoi. Il insulte, frappe, tue.
Ann Boleyn qui tenait tête à Henri VIII l'a perdue parce qu'Henri perdait la sienne.




Voici la vidéo d'une ancienne version ciné de leur relation : malheureusement les personnages sont déformés. Il s'agit de la version de 1969 avec l'excellente actrice canadienne Geneviève Bujold (Ann Boleyn) et Richard Burton (Henri VIII) dans "Anne des mille jours" de Charles Jarrot. 1968 vient de passer par là, Ann Boleyn est plutôt féministe et fait peur au gros macho Henri VIII. Ce n'est pas encore la Ann Boleyn sexy bitch...
d'aujourd'hui qui n'est plus qu'une poupée de chair que l'on prend et que l'on jette...

vendredi 25 février 2011

Renaissance music - O Deathe, rock me asleepe (Anne Boleyn)



Condamnée à être décapitée pour "impudicité" (sic) Ann Boleyn, en attendant sa mort, aurait composé cette oeuvre poignante.

mercredi 11 août 2010

Yeux baissés, regard dans le vide : les six femmes d'Henri VIII



Yeux (humblement) baissés : Catherine d'Aragon par Michel Sittow




Regard fixe dans le lointain : Anne Boleyn par Lucas Horenbout





Regarde ailleurs : Jeanne Seymour par Hans Holbein le Jeune




Yeux (chastement) baissés : Anne de Clève par Hans Holbein le Jeune



Catherine Howard (qui réussit la prouesse de baisser les yeux avec un regard hautain !) par Hans Holbein le Jeune




Regard perçant le vide : Catherine Parr par Guillaume Scrots


Je n'ai pas placé ici de portraits parfois plus connus, notamment d'Anne Boleyn, mais dont on ne serait pas sûr de l'auteur, car mon propos est de montrer que ces six reines-là, contrairement aux trois autres présentées précédemment, ont toutes été peintes par un homme et, donc : ne lèvent pas les yeux sur lui.