à la recherche des femmes perdues dans l'espace-temps et autres aventures...
lundi 13 février 2023
Une femme qu frappe du poing sur la table : Diana Ivanovici Șoșoacă
dimanche 22 janvier 2023
Marianne Bachmeier, mère justicière
Marianne Bachmeier (1950-1996) est une allemande devenue célèbre en 1981 pour avoir liquidé en plein tribunal le meurtrier de sa fille de sept ans.
Elle a ensuite été condamnée à six ans de prison.
Le 5 mai 1980, la petite Anna est enlevée par Klaus Grabowski, un boucher de 35 ans d'origine polonaise, chez qui Anna s'était rendue pour jouer avec ses chats.
Grabowski retient Anna pendant plusieurs heures chez lui et la viole avant de l'étrangler avec une paire de collants de sa fiancée.
Selon le procureur, Grabowski a ligoté la jeune fille et l'a mise dans une boîte, qu'il a ensuite laissée au bord d'un canal.
Sa fiancée l'a dénoncé à la police.
Klaus Grabowski est un délinquant sexuel récidiviste qui a déjà été condamné pour abus sexuel sur deux filles. Il s'est par la ensuite fait castré puis ayant changé d'avis deux ans plus tard, a pris un traitement à base d'hormones. Marianne Bachmaier et le père d'Anna, Christian Berthold, portent plainte san succès contre l'urologue qui lui a accordé ce traitement et ainsi rétabli sa dangerosité.
Marianne Bachmeier sort de prison au bout de quatre ans, se remarie en 1985, part en 1988 avec son professeur de mari au Nigéria où celui-ci enseigne l'allemand dans une petite colonie allemande. Elle divorce en 1990 et s'installe à Palerme en Sicile où elle est meurt en 1996 d'un cancer du pancréas.
jeudi 15 décembre 2022
God is a sex Doll for Paedophiles
Je n'ai pas trop le temps de poster des articles de blog mais je regarde pas mal de choses en ce moment sachant que les très jeunes filles, c'est-à-dire, les femmes de l'avenir sont actuellement gravement "prises en otages" par les réseaux sociaux et l'industrie musicale entièrement tournée vers les moins de vingt ans pour les "programmer".
Je sais, cela semble excessif d'utiliser des expressions comme "prises en otage" ou "programmer" mais nous n'avons pas de recul sur ce qui va se passer avec ces jeunes filles qui passent plusieurs heures par jour sur des réseaux sociaux comme Tik Tok, Instagram, Snapchat etc... et sont influencées par la "culture ado" qui n'est pas du tout une culture mais un conditionnement.
J'ai découvert par hasard le capitaine Cosmos et ses très passionnantes analyses de videos clips prélevés sur l'industrie musicale d'aujourd'hui. Le fait de poster une de ses vidéos ici ne signifie pas que j'adhère à ses idées mais que je reconnais qu'il fait là un travail essentiel sur ce que l'on donne à voir à notre descendance et pourquoi. Capitaine Cosmos décortique ce que veulent nous communiquer les jeunes chanteuses très prisées des gamines adolescentes parce que, comme il l'explique dans la vidéo ci-dessous, "captées" au berceau comme leurs stars par l'entreprise Disney. Les gamines connaissent ces actrices enfantines dès le plus jeune âge par l'intermédiaire des émissions Disney qui leur sont destinées. Ces stars deviennent ensuite des "chanteuses populaires" pour que leurs jeunes fans continuent à les suivre. Elles sont, en fait, des produits entièrement fabriquées par l'industrie musicale détenue par des gens à intentions précises pour servir un agenda tout ce qu'il y a d'antiféministe et de déshumanisant en général.
Pour ce faire tout ce qui cherche à renverser le contrôle de ces puissants qui suivent un agenda bien précis, est utilisé ou plutôt recyclé, récupéré comme, par exemple. les tentatives d'émancipation des femmes, leur slogan ironique (comme "God is a woman") en les détournant vers un projet de domination pire que tous ceux qui les ont précédé. Capitaine Cosmos met l'accent sur le satanisme mais qu'est-ce que le satanisme si ce n'est, en particulier, l'appropriation/sexualisation du corps des enfants, leur réduction à la sexualité et une emprise destructrice sur les humains et en particulier les femmes dont il faut contrôler la force génitrice ?
Cette vidéo de Capitaine Cosmos est très passionnante parce qu'il dénonce, par exemple, Alice au pays des merveilles et Le magicien d'Oz comme des contes pervertissants liés à la programmation MK ultra qui, si j'ai bien compris, consiste à provoquer intentionnellement la dissociation traumatique par des abus sexuels afin de contrôler les enfants et ici les jeunes filles.
Avec des filles dissociées et hypersexualisées dès l'enfance, portées ensuite sur la scène du showbiz internationale, on envoie des messages pervertissants et traumatisants aux jeunes filles du monde entier. Ainsi plus une seule d'entre elles n'échappent à la dissociation qui permet le contrôle.
Je ne vais pas écrire un article trop long sur la vidéo mais ce que je retiens personnellement c'est que la culture classique avec Leonard de Vinci, Fritz Lang, Mary Shelley que les jeunes NE CONNAISSENT PAS est dévoyée et reprise pour également servir l'agenda que je ne sais plus s'il faut l'appeler sataniste, pédophile, transhumaniste ou les trois à la fois ou tout simplement masculiniste 2.0, je ne sais pas.
Là où Capitaine Cosmos voit un appel à la disparition du mâle dans le clip "God is a woman", je vois un autre message qui n'est pas du tout "déifiant" pour les femmes. Quand la vidéo reprend Michel Ange et sa Création d'Adam qui devient la Création d'Éve (avec un serpent à la place du sexe... une bite vénimeuse?) ainsi que la Cène de Léonard de Vinci mais avec sans relâche des positions hypersexuelles comme si Ariane Grande qui, un moment donné se couche à l'envers sur la table (a-t-on déjà vu le Christ en position pour s'accoupler?), n'était qu'une poupée mécanique prête à chaque instant au sexe. C'est un être qui ne mange pas, ne boit pas, ne va pas aux toilettes, n'a aucun besoin hors du sexe, n'a pas d'autre discours que "je veux m'accoupler, là, tout de suite, j'en peux plus tellement je suis excitée sexuellement. Je suis l'excitation sexuelle incarnée". La table de la Cène est transformée en présentoir de femmes que l'on dirait à vendre pour le sexe, etc.. Bref, il ne s'agit pas d'un agenda de renversement de la domination masculine, bien au contraire. Il ne s'agit pas de remplacer un Dieu mâle par un Dieu femelle. De mon point de vue, et surtout si on prend au sérieux les paroles de la chanson à l'envers, il s'agit de clamer que Dieu est une poupée sexuelle destinée au pédo suprême. Et s'il faut tuer les mâles ("kill the boy") c'est pour empêcher de sortir de l'emprise du pervers sexuel souverain que l'on peut appeler Satan. D'ailleurs à qui dit-elle "kill the boy" ? On dirait qu'elle parle à un maître invisible auquel elle est soumise. En effet, les victimes de viol incestueux voient toujours leur bourreau comme le diable en personne et le mot "diable" signifie justement "qui dissocie". Ariane Grande, dans ce clip, ressemble totalement à la Lolita qui a intériorisé son rôle de poupée pour pédos ainsi que la jalousie de son oppresseur violeur. Elle ne veut plus que lui et ne veut pas être tentée par de jeunes hommes de son âge qui pourrait la mener vers une vie amoureuse saine. Il faut donc tuer ces concurrents qui pourrait la soustraire au diable tout-puissant. Tout cela n'a strictement rien de féministe. C'en est l'exact contraire.
dimanche 13 novembre 2022
mardi 11 octobre 2022
Le bal des Louves
Je viens de finir un livre trouvé au coin de chez moi dans une cabine téléphonique transformée depuis des années en bibliothèque libre. C'est une traduction en allemand du premier tome du Bal des Louves intitulé "La chambre interdite" (alors que le titre original est "La chambre maudite"), roman historique de Mireille Calmel, autrice inconnue de moi jusqu'alors.
Ma lecture précédente était la version allemande de "Sursis pour l'orchestre" (traduit en "L'orchestre de filles d'Auschwitz") de Fania Fénelon qui relate les seize mois de l'existence d'un orchestre de (jeunes) femmes au camp d'extermination d'Auschwitz, orchestre dont elle fit partie et camp où elle fut internée.
On peut faire un lien entre ces deux oeuvres bien que, de prime abord, elles semblent n'avoir strictement aucun rapport. Les autrices pourraient être grand-mère et petite-fille, elles placent la narration chacune dans des époques et des pays différents, l'une est un témoignage vécu basé sur des notes prises en temps réel, l'autre est fictionnelle et repose sur les documents qui ont pu parvenir jusqu'à nous d'un siècle très reculé. L'une ne décrit que des personnages ayant existé, l'autre mélange figures du passé et personnages inventées voire plus ou moins empruntées à des légendes.
Le point commun des ces deux oeuvres se situe dans le fait que :
des femmes et des enfants et aussi quelques hommes sont livrés à un seul ou une poignée de psychopathes inhumains, avides de pouvoir et de richesse, volant, violant, se livrant à des expérimentations "scientifiques" sur des personnes sans défense dont l'existence n'a pas de valeur pour eux afin de percer le secret de la vie et de se l'approprier et afin d'obtenir la jeunesse éternelle voire l'immortalité. Pour ce faire, ils réduisent les individus à leur corps, oppriment, maltraitent et tuent leurs congénères. Ils sont massivement aidés par des brutes, des sbires, des traîtres, des lâches et des imbéciles dépourvus de conscience.
Cela fait écho à ce qui se passe actuellement dans le monde.
Sinon, je suis ravie de la nomination d'Annie Ernaux comme prix Nobel de Littérature!
« Pour le courage et l'acuité clinique avec lesquels elle dévoile les racines, les éloignements et les contraintes collectives de la mémoire personnelle » a déclaré le jury suédois.
Ce qui est une traduction de l'anglais :
For The Courage And Clinical Acuity With Which She Uncovers The Roots, Estrangements And Collective Restraints Of Personal Memory.”
jeudi 8 septembre 2022
Bärbel Bohley savait que cela reviendrait
"Toutes ces investigations, les enquêtes approfondies sur les structures de la Stasi, ces méthodes qu'ils utilisaient et utilisent toujours, tout cela va tomber dans de mauvaises mains. On va explorer ces structures dans le moindre de leurs détails - pour, au final, les reprendre à son compte. On va un peu les adapter pour qu'elles soient assorties à une société occidentale libre. On ne va pas obligatoirement faire arrêter les empêcheurs de tourner en rond. Il y a des moyens plus raffinés de se débarrasser de quelqu'un. Mais les interdits secrets, la surveillance, la suspicion, la peur, l'isolation et l'exclusion, la stigmatisation et la silencialisation de ceux qui ne veulent pas se fondre dans le moule - cela va revenir, croyez-moi. On va procéder à des exécutions qui seront bien plus efficaces, bien plus subtiles que celles employées par la Stasi. Le mensonge permanent fera lui aussi son retour, la désinformation, le brouillard dans lequel tout perd son contour, tout cela reviendra". (1990, Bärbel Bohley)
Hannah Arendt allait plus loin: elle prédisait que le nazisme allait juste s'internationaliser.
vendredi 26 août 2022
Va te faire f..., culture littéraire!
Conversation à trois avec deux adolescentes allemandes de 14 ans à propos de lecture. Je voudrais savoir ce que l'une d'entre elles lit : euh... des thrillers, des romans d'"heroic fantasy" ou d'horreur... Ah. Et est-ce que tu lis des classiques parfois ? Euh... ou..ou....i... parfois. Quel classique par exemple ? Tu peux me donner un titre ? Euh... je ne sais pas... On bien me citer un auteur ou une autrice ? Euh... je ne me souviens pas vraiment... (elle se tourne vers ma bibliothèque pour voir si elle peut saisir en vitesse un nom d'auteur pour me répondre mais elle est assise à la hauteur des "beaux livres" et n'a rien à se mettre sous le neurone) euh... non je ne me rappelle pas, là... (je m'adresse alors aux deux:) Est-ce que vous pouvez me citer UN seul auteur allemand, les autrices n'étant pas assez visibiliser pour qu'on les retienne, UN auteur allemand donc, classique, très connu ? Juste UN ? (les deux filles semblent se creuser la cervelle avec un maximum de stress, éberluées un temps qui me paraît interminable, sans rien trouver à me répondre. Non? Vous ne voyez pas ? (L'une cite alors toute contente "Rudolf Steiner" et "Karl Marx" parce que d'une part elle est dans une école anthroposophe fondée par Rudolf Steiner et d'autre part parce que l'une de ses camarades de classe est la fille de l'acteur ayant autrefois interprété Karl Marx au cinéma. Sans ces références qui n'ont rien à voir avec les matières scolaires, elle n'aurait pas eu ces noms en tête. Je suis obligée d'expliquer que ce ne sont pas des auteurs que l'on appellent "classiques", que l'un est philosophe et l'autre économiste, on ne peut pas les qualifier de littéraires, ils ne bâtissent pas de récits fictionnels. Mais hormis ces deux noms-là, rien ne leur vient à l'esprit. Non, elles ne voient pas. Blanc total. Je n'en reviens pas). Qui est l'auteur de "Faust" ?, je demande alors. Vous connaissez "Faust", non ? Euh... Faust ? (On sent qu'elles n'osent pas dire qu'elles ne connaissent pas). Je leur dis : vous n'avez jamais entendu parler de Goethe ? Wolfgang von Goethe ? Vous connaissez forcément ce nom, je ne peux pas croire que vous n'en avez jamais entendu parler ! Là-dessus, l'une d'entre elles s'écrient : "Va te faire foutre, Goethe!", "Pardon?!?!?!", je m'exclame. Elle s'explique : C'est le titre d'un film qu'on a vu! "Fack ju Göhte" (1) ! Ahahaha! (toutes deux se bidonnent abondamment puisque cela veut dire "Va te faire foutre Goethe" rédigé en orthographe phonétique). Oui, c'est le problème (je dis gentiment), le cinéma s'applique à enterrer la culture en la ridiculisant. C'est dramatique. Et qui a écrit "Les brigands" ? Vous n'avez pas étudié cette pièce à l'école ? (Elles se marrent de nouveau :) "Les trois brigands" (2) ! (Elles ricanent elles-mêmes de leurs références enfantines). Je n'ai pas dit "Les trois brigands" mais "Les brigands" [de Schiller]. C'est une pièce de théâtre très célèbre que normalement on étudie à l'école ! Vous ne voyez pas ? (Elle continuent à rire parce que maintenant leur est venu à l'esprit une autre production pour petits: "Ronja, fille de brigand" (3). Je me rends compte que leur culture s'est soit arrêtée à la petite enfance soit se limite au cinéma. Le tronc commun ancien est mort, tué par Hollywood.
Pour qu'elles aient, malgré cela, entendu de moi d'autres noms que masculins, je leur montre un livre de poésies d'Annette von Droste-Hülshoff qui, "malheureusement", n'a pas été adapté au cinéma même pour cracher dessus (4). Mes deux gamines font semblant de s'y intéresser pour ne pas passer pour totalement demeurées mais esquivent le moment où elles sentent que je pourrais leur réciter un poème en disparaissant toutes les deux, vite fait, dans la salle de bain, porte fermée à clé.
Je les entends ensuite glousser et éclater de rire, toujours barricadées dans ma salle de bain, où on dirait qu'elles s'amusent comme des petites folles à je ne sais quoi. Tout à coup l'une d'entre elles apparaît le visage couvert d'argile verte avec des pinceaux et des rasoirs jetables plantés dans les cheveux pour imiter un personnage mais je ne sais pas trop lequel. Du coup, l'effet sur moi est un peu un flop parce que je ne reconnais pas "Schrek" (5), le "héros" d'un film d'animation à succès dont je n'ai vu que des extraits par force, il y a longtemps. Je fais néanmoins semblant de trouver cela génial. J'aimerais beaucoup les initier aux joies de la lecture mais le cinéma leur a appris à se laisser passivement arroser l'esprit d'images multicolores massues défilant à toute allure, à s'attacher à des personnages biologiquement impossibles (encore que) et le combat est perdu d'avance. Je finis par entrer une dvd dans le lecteur de mon ordi pour leur faire plaisir et nous nous affalons devant. C'est "Le jour d'après" de Roland Emmerich. Ce film a le mérite de montrer que nous ne sommes rien et ne maîtrisons pas du tout les éléments même si certains s'évertuent à modifier le temps, ce qui n'est pas précisé dans le film. Mais bon. Je ne pouvais pas leur passer un film sur la littérature, elles m'auraient trouvée vraiment lourde.
Annette von Droste-Hülshoff, incarnée par l'actrice Constanze Weinich, errant la nuit dans les rues de Constance pendant la Révolution allemande de 1948 = la culture littéraire de jadis errant dans les rues vides du New World Order.
En fait, je venais juste de finir le livre "Generation doof" qui pendant deux ans aura été sur la liste des bestsellers du magazine Spiegel, un livre que l'on pourrait comparer à "La fabrique du crétin" de Jean-Paul Brighelli sauf que ce dernier thématise uniquement l'école et son texte n'est pas humoristique. Le livre allemand que l'on peut traduire par "Génération stupide", sorti l'année de la naissance de mes deux ados et écrit par un journaliste né en 1975 en tandem avec une écrivaine née en 1974, critique la stupidité délibérément répandue dans tous les domaines, des générations post-années soixante-dix, incriminant la société de la consommation et du divertissement, le nivellement éducatif par le bas devenu institutionnel, le remplacement par le cinéma, la télévision et les jeux vidéos de la culture littéraire et des contacts sociaux non-virtuels etc. Tout y est. On s'amuse beaucoup mais, en même temps, on reste attéré. L'idiocratie qui vient semble inéluctable. Je déplorais auparavant l'inculture de la génération 1990 mais je me suis rendue compte, avec cette conversation, qu'en moins de 20 ans, il ne reste presque rien de cette peau de chagrin qu'est devenue la culture générale.
1. Un prof pas comme les autres (Fack ju Göhte en version originale) est une comédie allemande, réalisée par Bora Dagtekin et sorti en 2013. Le titre original est la transcription délibérément incorrecte et germanisée de « Fuck You Goethe » (≈ « Goethe peut aller se faire foutre ») et le film traite du désintérêt des élèves allemands pour les cours au collège Goethe.(source: Wikipédia)
2. Les Trois Brigands (Die drei Räuber) est un film d'animation allemand réalisé par Hayo Freitag, sorti en 2007.
Il s'agit de l'adaptation de l'album jeunesse éponyme (Les Trois Brigands), écrit et illustré par Tomi Ungerer, publié en 1961. Le film a reçu le Prix du public du festival international du film d'animation d'Annecy en 2008. (source: Wikipédia)
3. Ronya, fille de brigand est un roman de grande notoriété écrit par Astrid Lindgren, paru en 1981 et traduit en français en 1984 par les traductrices choisies personnellement par Astrid Lindgren, Agneta Ségol, suédoise, professeur de langue suédoise à l'Université de Caen, et Brigitte Duval, scandinaviste, secrétaire générale de l'office franco-norvégien.
Un film, Ronya, la fille du brigand (Ronja Rövardotter), a été tiré du livre par Tage Danielsson, en 1984. Une série d'animation japonaise, Ronja fille de brigand, en a été adaptée par Gorō Miyazaki en 2014. (source: Wikipédia)
5 Ah pardon! Pour la série policière télévisée traditionnelle Tatort du dimanche soir, le film "Château mort" traite du vin servi au mariage de la poétesse et qui aurait coûté la vie à un jeune homme ayant peut-être eu une liaison avec elle.
4. Shrek est un film d'animation en images de synthèse américain. Produit par Dreamworks Animation et réalisé par Andrew Adamson et Vicky Jenson, il est sorti en 2001. Ce film pour enfant est une parodie de contes de fées adaptée du livre illustré de William Steig, Shrek !, paru en 1990. (source: Wikipédia)
PS: cela ne m'empêche pas d'aimer très fort ces deux gamines. Elles sont vivantes, pleines d'énergie, drôles, inventives et câlines.
Pas une oeuvre littéraire qui n'ait sa version filmique. Même la littérature la plus enfantine qui soit. De la naissance à la mort, l'individu doit consommer des images dont il ne peut pas maîtriser le déroulement. Dès qu'un livre plaît, il faut immédiatement en faire un film. Si c'est un classique étudié en classe, il faut impérativement que le synopsis soit subtilisé pour le transformer en script. Des fois que les jeunes n'auraient que le choix de lire l'oeuvre et ne pourrait pas dire: "Bôh, il y a le film, pas besoin de me taper le bouquin". Ceci est évidemment à mettre au crédit de la grande entreprise de crétinisation des masses par des personnes à qui la culture allemande (ou autres) est de toute manière étrangère et qui veulent absolument sa disparition pour réduire la descendance de ce qui furent des civilisations diverses à des coquilles vides toutes identiques.
À propos de Goethe, France Gall chantait des chansons en allemand exprès écrites pour le public teuton dont la célèbre "Un petit peu de Goethe" qui disait "Un petit peu de Goethe, un petit peu de Bonaparte, c'est comme cela que je vois l'homme que j'attends. Un peu d'esprit, un peu de courage. À mon côté vert, oui ce serait bien. Un petit peu de Goethe, un petit peu de Bonaparte, voilà à quoi doit ressembler l'homme que j'attends...". Apparemment, en 1969, le jeune public allemand connaissait encore Goethe.





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