lundi 13 juin 2022

Les femmes se caractérisent par leur pouvoir gestatif qui leur est donné gratuitement à la naissance

 ... à la différence d'hommes qui l'acquériraient ou l'auraient acquis au moyen de la chirurgie, est-on désormais obligé(e) de préciser.

Ou avant que des modifications de l'ADN procure ce pouvoir sans chirurgie. Pendant ce temps, avec la nouvelle politique de l'injection forcée, les femmes "naturelles" doivent choisir entre leur utérus et leur emploi. Bien sûr, une femme peut aussi faire abstraction de sa capacité gestationnelle. C'est une option bien que, jusqu'à présent, les femmes subissaient l'injonction à la procréation aussi brutale que celle à y renoncer. Comme on peut le voir, jamais on ne nous laisse disposer de notre corps. 

On croyait que le continent "femmes" étaient achevé d'être colonisé et bien non. Colonisé veut dire exproprié. Et ce qui était à présent la propriété exclusive des femmes : sa matrice, sera désormais partagée avec les hommes, ce qui, d'ailleurs, effacera leur masculinité, Masculinité qui a perdu depuis longtemps ses qualités protectrices, avec l'exploitation systématique de la planète à des fins de suprématie. La majorité mâle de notre espèce ne se comporte pas en personne qui partagerait le sort commun à tous les êtres vivants, ni en ami respecteux de l'autre sexe, pas plus qu'en éducateur de ses enfants, juste en sAigneur toujours à saigner terre, animaux et gens.

Cela dit, bien des femmes trouvent ce comportement destructeur follement attirant et sont prêtes à se reproduire joyeusement avec les plus oppressifs envers tout ce qui respire dans ce monde, plantes comprises. Comme tout esclave aliéné, elles participent activement à leur propre esclavage ainsi que celui de leurs semblables. Mais, pour leur défense, je dirais que les alternatives n'ont jamais été bien nombreuses. Partout dans le monde, les femmes sont au mieux des citoyen(ne)s de seconde classe. 

D'un autre côté : pourquoi les hommes doivent-ils s'emparer de cette capacité gestationnelle exclusivement réservée par la biologie aux femelles alors qu'il apparaît évident que la disparition des femmes entraînent de facto la disparition des hommes ?

Sans doute parce que ceci n'est qu'une étape de la dépossession. On enlève, s'approprie puis délègue à la machine. La machine étant déjà depuis le commencement des inventions mécaniques, la "créature" des non-femmes. Leur bébé mort. Mais actif. Il fait du bruit et des trucs formidables, c'est donc, pour les non-femmes, une créature. Il suffit de les regarder bichonner leur voiture avec tendresse pour comprendre cette passion. 

Quant à créer des bébés de chair et de sang animée de vie, c'est une autre histoire. Mais même si la gestation masculine implique un bassin amovible et une élasticité cutanée que les hommes ne possèdent pas, ils trouveront une solution pour se l'accaparer et puis ils peuvent en doter la machine. En ce moment il semblent être devenus tout foufous, baver et ne plus se sentir d'avoir réussi à mêler biologie et machine. Sans parler de leur chère nanotechnologie. Cela leur donne de plus en plus l'impression de créer du vivant, bien que cela n'en soit jamais. Il s'agit toujours de transformation ou de fac-similé. Mais cette sorte d'individus se met profond dans le crâne qu'il est assez puissant et malin pour générer de la vie. Exemple : Yuval Noah Harari. C'est l'archétype de l'Homo deliriens persuadé que la paire de chromosomes XY a réussi à supplanter la mystérieuse force qui créée toute chose dans l'univers.

Bref, les homonidés sont devenus les êtres les plus dangereux du monde. Et les défenseuses des droits des femmes qui ne remarquent rien! Qui en sont encore à essayer de remuer les institutions! Comme si le pouvoir se situait uniquement à ce niveau de décor de cinéma. Elles ont, de surcroît, foi en la sainte pénétration forcée pour l'injection de la semence magique qui va donner des superpouvoirs défensifs à leur faible corps (debilitas corpus) contre l'ennemi qui n'est finalement pas la violence masculine mais l'aérobiote. J'en suis personnellement encore et chaque jour abasourdie.

Pendant ce temps-là, côté violence masculine, ça dépiaute le vivant à tout va. Pourquoi dépiauter le vivant pour en faire autre chose ? Et surtout : quoi ? Les créatueurs paient la REcherche pour aller plus loin dans leur association chair et métal. Car c'est du boulot. Et ils ne sont pas au monde pour s'y insérer humblement, ils veulent le dominer, point barre. Plus tard on ne lira pas sur leur tombe : a découpé du cerveau de singe pour le coupler à du foie de rat mixé avec du graphène et injecté dans les veines d'une femme enceinte mais : "le plus grand inventeur de son siècle".

Invention qui sert à quoi ? Ah oui au fait ? Quel alibi a trouvé le keuf à sa dégoûtante cuisine de bonhomme qui n'a aucune espèce de respect pour la vie des terriens nés par voie naturelle ? Ben, elle est utile pour le servir et asservir les autres. Être servi. Se la couler douce, Ne faire ni la popote (celle qui nourrit), ni la vaisselle, ni le ménage, ni les récoltes, ni le rangement, ni les conserves, ni construire sa maison et le reste qui sont des tâches pour lui humiliantes et subalternes. Trop animales et pas assez divines. Or obtenir de se faire servir représente UN TRAVAIL DE DINGUE. Obtenir que ces chères machines transformées en gens, et inversement, s'adonnent à ces humbles activités est mille fois plus harassant et aliénant que de faire sa part mais la haine qu'éprouve cette être à l'arrogance démesurée à l'idée de de dépendre de forces qui le dépassent est son moteur.

Si se faire servir n'est finalement pas terrible pour se la couler douce, c'est méga cool pour avoir l'impression d'être d'essence divine. Sans parler de vaincre la mort, celle qui ricane de voir le petit bipède se démener pour lui échapper. Il aura passer sa vie à essayer de ne jamais mourir au lieu de vivre en bon entendement avec sa tribu et aura répandu la misère partout pour atteindre un but égotiste non sans sentiment du devoir accompli de grand homme qui aura sa statue.

Terrifiant.

Bref. Grâce à tous les pauvres têtes lavées par les fabricants de psychose de masse, le naturel, le biologique, la santé et la convivialité sont devenus les ennemis du genre humain. Les victimes épousant l'idéologie de leurs agresseurs s'approchent du moment où elles auront horreur des mâles et des femelles naturelles et donc de la procréation non-artificielle, Elles vomiront la proximité maman/bébé et détesteront voir qui que ce soit avoir du plaisir à simplement laisser la nature faire le job. 

Derrière cette expropriation des femmes de leur féminité, un autre plan semble se dérouler : l'androgynie universelle. Et cela succéderait à une polarisation excessive des genres qui sévir depuis des siècles. On passera donc d'un genrisme excessif à l'abolition totale des genres d'abord avec la chirurgie et ensuite avec la manipulation génétique. Que l'on ne s'y trompe pas : les deux sont des instruments de domination

Tous ces excès pourraient amener par réaction à un réensauvagement d'une partie de l'humanité. 

À voir...



Femme sauvage tenant un écu à la tête de lion (Martin Schöngauer, Colmar vers 1445 - Breisach,1491).


 Actuellement le primate prétendu "savant", en se considérant comme doté d'une puissance supranaturelle, atteint des sommets dans sa crise mégalomaniaque, celle qui s'est emparée de lui depuis des millénaires et qui présuppose une valorisation délirante de soi dont on a du mal à percevoir exactement l'origine. Il s'obstine dans la pire des illusions. Il croit dominer tout mais il est uniquement dans l'hypercontrôle. Plus il veut détenir le secret de la vie plus il répand la mort. Chaque siècle, nous subissons la frénésie de ces esprits médiocres convaincus de leur parfaite compréhension du monde et de le dominer entièrement que ce soit par la magie ou par leur petite cuisine technoscientiste, avant que cette illusion s'écroule et que ces grands penseurs super prévoyants se retrouvent dépassés par quelque catastrophe totalement inattendue. Ils feraient mieux d'observer, par exemple, les arbres qui ne vont pas bien du tout et sans lesquels nous allons tou(te)s disparaître très vite. Mais c'est, bien sûr, trop trivial pour nos candidats au titre de "Dieu" qui se gargarisent de leur grande "sagesse" autant que de leurs énormes pouvoirs :

« Malgré nos savoirs, malgré notre puissance, le monde de l’abondance, de confort, de la facilitation, ce monde des technologies qui est notre environnement, cette civilisation technoscientifique ne nous aident pas ‘nécessairement’ à être humain, car pour être humain, nous avons besoin de sagesse… Mais la sagesse de l’Homo sapiens devenue puissante face au réel ne peut être la même que la sagesse de l’Homo sapiens autrefois impuissant face au réel. Nous devons nous résigner non pas à notre impuissance, mais à notre puissance. » (Homo sapiens technologicus" , Michel Puech).


 "Au secours, je suis Superman !" est le dernier cri que poussera notre fantastique "Homo sapiens" en quête d'humanité, paraît-il, mais qui "en même temps" ne veut pas renoncer à devenir Dieu ce qui d'office le déshumanise. Déjà des arbres, brutalement terrassée par les maladies causées par l'incomparable sagacité de ce nain humain, s'abattent ici et là sur lui et le tue. 

   

dimanche 22 mai 2022

Maria Renata Singer von Mossau, féminicidée

 Dernière victime d'une horrifique chasse aux sorcières dans la commune allemande de Würzburg en Franconie, Maria Renata (Marie-Renée) Singer von Mossau, née en 1679 et morte en 1749, était sous-prieure d'une abbaye de l'ordre des chanoines de Prémontré, un ordre canonial catholique créé au début du XIIe siècle qui s'évertua assez rapidement d'en évacuer les femmes parce qu'il s'agissait de femmes chantant dans des chorales où se trouvaient également des hommes et les choeurs sans distinction de sexe avaient été interdits par le 2e concile de Latran en avril 1139.

                                                                        


Néanmoins un certain nombre de cloîtres de femmes prémontréennes subsistèrent en Allemagne jusqu'à la Réforme (protestante) puis après celle-ci mais en moindre quantité.  

Maria Renata fut placée, à vingt ans, par sa mère, dans le cloître d'Unterzell qui se trouve à Zell sur le Main près de Würzburg. Remarquée pour sa conduite exemplaire, elle fut élevée d'abord au rang de sacristaine (féminin de "sacristain") puis de sous-prieure.

Mais en 1738, l'ambiance changea dans le prieuré et elle fut soudain l'objet de jalousie de la part d'autres nonnes. On lui retira ses chats et on se mit à la rendre responsable d'événements malheureux survenus dans la commune de Zell. Lorqu'en 1744, il fut question de 6 cas de personnes possédées par le démon, on chercha la responsabilité de son côté. Elle aurait rendu ces personnes malades au moyen de potions magiques à base de plantes et de racines (ah les plantes, ces ennemies des psychopathes !) et aurait aussi envoyé à certaines camarades de couvent des esprits infernaux pour leur faire endurer de grandes souffrances. 

Elle aurait été atteinte de somnambulisme, ce que se dit en allemand: "droguée de la Lune" ou "lunatique", ce qui l'aurait rendue encore plus suspecte, la Lune étant elle-même un astre très suspect pour la religion. D'autant qu'une nuit, lors d'une crise, elle aurait frappée une nonne au visage avec une "discipline" (sorte de fouet). En résumé : potions à base de plantes et violence en état de somnambulisme furent très vite suffisants pour faire de la femme qui dérangeait, l'objet d'un procès en sorcellerie. Ces procès-là ayant pullulé à l'époque.

En 1749, elle avoue devant un tribunal de nonnes être une sorcière. Après quoi, elle est déférée devant un tribunal séculier où elle avoue encore être coupable de :

- participation à des réunions avec le Diable 

- pratique de la Magie Noire

- participation à des sabbats de sorcières

- copulation avec Satan

- profanation de l'hostie

- faire apparaître des souris (oui, c'était soi-disant un pouvoir typique de sorcières)




Après quoi, elle est encore entendue par des ecclésiastiques appuyés par des experts de la Faculté de  Médecine. Comme quoi la médecine officielle est toujours l'alliée du pouvoir.

Elle est enfermée dans la forteresse de Marienberg, sur l'emplacement d'une ancienne abbaye fondée en l'an 700 par un père pour sa fille Immina. Maria Renata est condamnée au bûcher mais le nouveau prince-évêque de Würzburg qui n'approuvait pas ce genre d'exécution extrêmement douloureuse pratiquée par son prédécesseur (voir plus bas) fait commuer sa peine. Elle sera donc décapitée et son corps brûlé. 

Sa tête est plantée sur un piquet sur les remparts de la ville de Würzbug pour effrayer habitants et visiteurs. Comme quoi, la peur a toujours été le meilleur outil du pouvoir.

Le dramaturge contemporain Erich Kunkel (né en 1962) en fit une pièce de théâtre intitulée "Maria Renata" qui fut jouée à Würzburg en 2004. 

Avant l'exécution de Maria Renata Singer von Mossau, la plus furieuse des chasses aux sorcières d'Europe a sévi à Würzburg, conduite par le sanglant contre-réformateur et chasseur de sorcières de triste mémoire, le prince-évêque Philippe-Adolf von Ehrenberg (1583-1631). Rien que dans la ville de Würzburg, il fit brûler pas moins de 200 soi-disant sorcières en 4 ans.


                                               (Le corps de Maria Renata sur le bûcher) 


Le mausolée du féminicidaire P-A von Ehrenberg, érigé dans la cathédrale de Würzburg, ne fait pas moins de 2,6 m de hauteur. Comme quoi les assassins surtout féminicidaires continuent à être honorés dans toute l'Europe en "grands hommes". 

Dans les pages de son procès, on peut lire qu'enfant, Maria Renata accompagna son officier de père, dans ses campagnes militaires contre les Turcs (cf. la guerre austro-turque de 1683-1699) en Autriche et en Serbie. Elle a pour ainsi dire été élevée au milieu des camps de soldats qui ont du se faire un malin plaisir de lui raconter toutes sortes d'histoires effrayantes à base de superstitions. Après quoi, à 13 ans, à la mort de son père, elle fut prise en charge par sa mère, devenue veuve, qui entreprit de la reciviliser et de lui apprendre les bonnes manières. Mais, en grandissant, elle se serait mise à fréquenter clandestinement un jeune homme et, avec lui, aurait rendu régulièrement visite à une vieille tzigane qui vivait à l'orée de la forêt. Elle leur aurait montré toutes sortes de remèdes à base de plantes. Un jour, Maria Renata aurait retrouvé la femme morte dans sa cabane, probablement après s'être elle-même empoisonnée avec l'une de ses potions. Ses visites chez cette femme malfamée avec son amoureux secret furent éventées et sa mère fit alors entrer la jeune Maria Renata au couvent des Prémontré pour, encore et toujours, lui apprendre les bonnes manières, je suppose. Elle qui avait, avant cela, un vécu hors du commun, devait se sentir bien marginale au milieu de toutes ces filles cloîtrées, souvent depuis l'enfance, sans avoir jamais seulement un tout petit peu voyagé ni être entrées si peu que ce soit en contact avec la diversité des cultures. Comme quoi il ne fait pas bon être mêlée à des personnes surprotégées ayant une vision extrêmement étroite du monde. Elles ne vous pardonnent pas le champ élargi de votre conscience.

samedi 16 avril 2022

BIG SISTER IS WATCHING YOU

 


Artémis - après avoir demandé à Aréthuse si elle était de gauche, pro-prostitution, pro-trans, pro-voile, pro-vaccin ainsi qu'en possession d'un code QR - la protégeant du dieu-fleuve Alphée.(peinture de Charles-Alexandre Crauk,1819 - 1905)

La globalisation, le corona, l'Ukraine, le transhumanisme et autres propagandes gouvernementales doivent être avalées les yeux fermées par la classe militante, surtout féministe,  qui hurle quand même qu'elle est de gauche tout en enfourchant les chevaux de bataille de madame von der Leyen. La même gauche autoproclamée s'offre, en sus, la prérogative d'étiqueter à "droite" tou.te.s celleux qui ne se plient pas, ne se couchent pas, ne lèchent pas les bottes du pouvoir. Car qui ne lèche pas les bottes du pouvoir est estampillé d'extrême-droite ou carrément "nazi". Il faut croire que les nazis n'ont jamais été au pouvoir, Il faut croire que la gauche a toujours été du côté des plus forts. Les "fascistes" sont désormais les empêcheurs de se prosterner en rond devant les maîtres. Toute valeur est inversée. Tout sens est retourné cul par-dessus tête comme dans "1984"; la gauche c'est se conformer, la droite c'est désobéir. Dans un monde où le crédit social à points se conjugue au futur, dépêchons-nous d'être bien notées, les filles !

À l'heure où les pires ploutocrates s'autoproclament "de gauche", la cour toujours en mal d'imitation des "grands" ben... les imite, du coup et,ce faisant, se proclame de gauche aussi. Aucune remise en question des dominants sauf anciens ou de troisième catégorie, même pas de leurs marionnettes. On est loin d'avoir le courage des suffragistes britanniques qui dynamitaient les résidences des nantis et se jetaient sous les pattes du cheval du roi ! Foin du sentiment d'injustice. Tout cela doit être remisé au grenier.

On ratiocine à perdre haleine sur les dissensions, on répertorie de A à Z les groupuscules infréquentables, pardon "de droite", avec lesquelles ne pas s'aventurer à vouloir débattre et bien sûr, avec lesquels ne pas partager le centième d'une opinion, attention aux mauvais points. On ne se commet pas avec les sous-humains (la déshumanisation est une notion nazie devenue de gauche) sous peine de déportation dans le goulag des têtes brûlées qui ne se soumettent à rien. 

La solidarité féminine/ste est bien morte. Chacune cultive désormais l'idéologie adoubée par papa-état et le délit de penser en dehors des clous équivaut à un crime puni de bannissement social. C'est la catharsis 2.0. C'est-à-dire les deux minutes de la haine orwellienne, l'expression préalable de l'agression qui permet de mieux accepter les chaînes.

Bref, le morcellement est total et plus personne n'accepte les divergences de points de vue. Ce qui signifie que sortir de la domination masculine installée depuis des siècles n'est plus du tout mais alors plus du tout la priorité. C'est principalement la biologie qui sert de pomme de discorde et cela se comprend parfaitement avec la main-mise actuelle de l'industrie pharmaceutique sur nos vies. Donc, on ne trouvera nulle part de critique à ce sujet, au contraire : uniquement des critiques de qui critique. Et puis étiqueter ce qui est de gauche et ce qui est de droite pour bien maintenir le focus sur les guerres de chapelles, bien entretenir les divisions, cela permet de garder ses oeillères en place. Il me semble que lorsqu'on contourne en permanence l'éléphant dans la pièce, c'est qu'il fait la loi et en parler est donc le tabou suprême.  



Le Dieu-fleuve Alphée (le blanchâtre) à la poursuite de la néréide Aréthuse (l'eau vive) pour lui inoculer des fluides à lui sans son consentement et sous la menace mais on n'appelle plus cela viol, on appelle cela "solidarité"..


En rapport avec mon entrée précédente, je viens, à ce propos, de découvrir un article particulièrement condescendant. Il dénonce exactement l'argument que j'ai utilisé contre la modification génétique des humains (qui ne veulent surtout pas bouffer des OGM mais veulent bien en devenir eux-mêmes). Il y a même la comparaison avec Frankenstein ! Jugez vous mêmes :

Vouloir améliorer l’humain renvoie à l’imaginaire du Frankenstein de Mary Shelley, à une volonté prométhéenne qui veut se mettre à la place de Dieu et qui, ce faisant, va immanquablement provoquer des catastrophes. Les vaccinateurs sont présentés comme de véritables apprenti·e·s sorcières·ers. On critique dès lors la composition – réelle ou supposée – des vaccins, les nouvelles techniques qui n’ont pas été éprouvées, et on monte soigneusement en épingle le moindre accident vaccinal. À ce sujet, Salvadori et Vignaud notent que l’internationalisation des informations diffusées par les vaccinophobes est très précoce, quelle que soit la qualité de celles-ci (souvent issue de rumeurs, mais pas toujours puisque l’histoire de la vaccination est faite d’accidents vaccinaux parfois très graves, par exemple par la propagation de certaines maladies par des actes pratiqués dans des conditions d’hygiène insuffisantes).

À lire sur LA référence blogosphérique féministe actuelle française. Remarquons que tourner en dérision les sceptiques de la seringue qui doit toutes nous transformer en Wonder Woman, et pas en invalides à vie, ou alors accidentellement mais alors c'est pas grave parce que ça n'a de toute façon rien à voir avec la soupe injectée, cela va de soi, doit être compris comme un argument pro-injection expérimentale imposée à sept milliards d'individus qui n'onr rien demandé à personne.

Les néoféministes chassent maintenant de plus en plus sur les terres de, jadis, les fanatiques religieux (tout en continuant à se considérer elles-mêmes comme des sorcières que l'on veut brûler car "les bourreaux sont les victimes" selon l'inversion orwellienne)) sous des appelations fabriquées maison de plus en plus ridicules :

- les putophobes ou PERF + les transphobes ou PTERF + (maintenant) les vaccinophobes ou VPTERF

Le féminisme est devenue un pouvoir dans le pouvoir et attention à la dissidence car désormais "BIG SISTER IS WATCHING YOU" !


Ce n'est pas grave pour les croyants en la Sainte Médecine si la personne humaine est traitée comme ici, en Chine, où ce déjà robot, vrai cosmonaute du pavé, attaque une vieille femme avec son écouvillon.

samedi 2 avril 2022

« J'ai toujours voulu être un cyborg »

 

 Au début de la vidéo, apparaît une  "influenceuse" (= JEUNE personne agréable à regarder et incarnant la TENDANCE du moment de toutes les fibres de son APPARENCE, très travaillée bien que cela ne se remarque pas au premier abord, chargée de ringardiser certaines opinions indépendantes, tout en exhaltant d'autres qui, elles, profitent exclusivement aux groupes d'intérêts qui la finance. Le terme "influenceur/euse" témoigne en soi de l'arnaque en cours mais certain.e.s dont le besoin d'appartenance au courant actuel domine, ne veulent pas le savoir). Mise en avant par les groupes d'influence des mondialistes, la Japonaise Hiromi Ozaki, dite aussi Sputniko!, anime des sessions sur le transhumanisme, ce qui voudrait dire qu'elle est candidate à la transformation de l'humain en machin moitié viande-moitié métal avec plus ou moins de pièces détachées vissées entre elles et le sang bourré d'autant de nano-microprocesseurs. Elle l'annonce en introduction du débat comme s'il s'agissait du RÊVE DE SA VIE : "J'ai toujours voulu être un cyborg". 

Il faut traduire cela par "c'est LE progrès" ou plutôt "LES" progrès parce que, désormais, le "progrès", tel l'un des nombreux pouvoirs du cyborg moyen, s'est démultiplié.

LES progrès en quoi ? En termes d'interfaces cerveau-ordinateur", comme ils disent. Qui est intéressé.e ? Attention, ces "avancées" n'ont, bien entendu, qu'un seul BUT et devinez lequel ? Notre SANTÉ! Les technoscientistes n'ont qu'une seule et noble pensée : alléger notre, selon eux, trop pesante vie, nous débarrasser de l'énorme, ouhlala, responsabilité de prendre NOUS-MÊMES en charge notre propre bien-être et notre propre santé. "Notre" = ceux d'entre nous qui paient, bien sûr. Pas celle de l'enfant dans les mines de terres rares qui n'atteindra jamais l'âge adulte. Celui-là est déjà esclave, pas besoin de l'amener en douceur à le devenir.

Un copain, ancien tôlard, ayant dans sa jeunesse cambriolé une banque et aussi ex-évadé (mes nouvelles fréquentations sont tout à fait originales depuis le délire covidiste qui s'est emparé de la société) a pris l'habitude de me transporter, une fois par semaine, sur sa moto à travers Berlin pour m'éviter la soumission aux nouvelles conditions de transports publics liées à la "santé", toujours elle, l'hygiénisme et le totalitarisme ayant toujours fait bon ménage. Ensuite de quoi, nous nous retrouvons à plusieurs devant une tisane aux herbes à commenter l'état du monde. À cet occasion, ce copain disait, il y a peu : "oui, mais moi, par exemple, je suis un peu cyborg parce que j'ai un morceau de titane dans la hanche gauche, À quoi j'ai répondu "un bout de ferraille dans le corps ne suffit pas à faire de toi un cyborg. Si ton bout de titane était commandé de l'extérieur, ce serait différent. Et puis, tu dois au moins avoir quelques microrécepteurs et autres machins électromagnétiques dans le cerveau qui te permette de télécharger des programmes comme sur un ordinateur ". À quoi il a rétorqué "c'est totalement du délire, cette idée de télécharger un programme, genre je me programme comme ceinture noire de kung fu acrobatique mais je n'ai jamais entraîné mes muscles dans ce sens. C'est vraiment de la négation de la biologie! Si tu n'a pas le corps entraîné, ce n'est pas un programme qui va remplacer le développement des muscles et des tendons !". En quoi je lui donne raison mais les généticiens semblent avoir trouver la parade. En inoculant au foetus, via la femme enceinte, les modificateurs génétiques permettant d'obtenir les muscles de grand maître des arts martiaux sans jamais les pratiquer, on arrive enfin, au tant souhaité, monstre de Frankenstein 2.0. 

En effet, le premier écrivain de science-fiction, la britannique Mary Shelley, avait déjà bien pressenti le truc. 

 Elle imaginait un résultat pas très probant, avec une créature ratée, souffrant d'errer dans un monde étranger, sans possibilité d'y trouver son semblable, et non pas cet humain dit "amélioré" dont les apprentis sorciers nous rebattent les oreilles. OUI, MAIS VOILÀ, le monstre qui vient, l'aura, son semblable, et même plein de semblables. Le non-monstre pourrait, en revanche, devenir une rareté à éliminer. J'en veux pour "preuve" les pseudo-prémonitions de ma petite élève d'allemand de 5e (oui, je donne des cours d'allemand aux petits allemands dont c'est la langue maternelle, ce qui est un comble en tant que non-allemande mais, aujourd'hui, plus rien ne doit nous étonner). Un jour où j'essayai de la faire se projeter un peu dans l'avenir, elle m'affirma sur un ton ne souffrant aucune contradiction que, d'après elle, de toute manière, je cite : 2030 sera l'année de l'apocalypse des zombies. J'ai bien regardé dans les yeux cette petite de onze ans déjà doublement injectée par des parents fanatiques de la piqûre expérimentale à la mode, grâce aux influenceur/euses du FEM, et, après m'être dit qu'elle regardait un peu trop de trucs gores sur son smartphone pendant les quarantaines (parce que "cas contact") et autres restrictions de mouvements de la vie normale d'un enfant de son âge sous des prétextes très peu scientifiques, j'ai trouvé qu'elle pourrait bien avoir raison.

samedi 26 mars 2022

Pain russe et polyptyque du Jugement Dernier

Une amie m'a rapporté, indignée, ce qui lui était arrivé lundi dans l'école primaire où elle travaille, à savoir qu'un élève de cours élémentaire première année, lui aurait demandé pourquoi on achetait du "pain russe" (comme on appelle, en Allemagne, les biscuits en forme de lettres de l'alphabet qui sert un peu de matériel pédagogique dans les écoles Waldorf) alors que les Russes seraient très méchants parce qu'ils auraient attaqué l'Ukraine. On parle ici d'un enfant de sept ans qui fait un tri politique des aliments. Nous assistons donc à l'émergence d'une Inquisition en culottes courtes comme dans le roman d'Orwell où les enfants surveillaient la correctness politique des adultes.

Il devient de jour en jour plus évident que nous vivons désormais dans un monde de croyances où les faits tangibles n'intéressent plus personne. Comme quoi le monde médiéval n'est jamais derrière nous et. d'ailleurs, aucune époque passée n'est jamais vraiment révolue.



Toutes les croyances en circulation aujourd'hui sont inculquées non plus via les peintures et les sculptures édifiantes, les fresques et les tapisseries  des églises et hospices, représentant les anges, les diables, le paradis, l'enfer, Dieu et Satan mais par une boîte électronique lumineuse avec images sans cesse mouvantes à beaucoup plus haut pouvoir hypnotique qu'autrefois. Pour orienter les émotions de la plèbe, des méthodes d'ingénierie sociale très efficaces ont été mises au point et sont appliquées au quotidien sur une population totalement bonnasse qui croit encore être en mesure de se faire une opinion personnelle AVEC DES IMAGES depuis leur living-room.

Comme des enfants d'autrefois qui, devant une peinture religieuse représentant l'Enfer se demandaient entre eux ce qu'ils croyaient ou ne croyaient pas : "moi je ne crois pas que les gens sortent de terre parce que, s'ils sont dans un cerceuil, comment ils vont faire pour l'ouvrir ?" et autres questions pleines de  logique enfantine mais sans recul sur la question de la pertinence de l'image elle-même,

Aujourd'hui, la majorité qui est toujours dans l'erreur, comme on sait, mais suit quand même à chaque fois des maîtres-à-penser, se laisse désormais guider à travers la planète, à chaque désignation d'un nouvel Enfer, par ses chers médias. Elle va ainsi, de pays en pays et de ville en ville, sans bouger de place et, lorsqu'un pays est, un jour, montré du doigt par la boîte magique comme nouvel Enfer, elle ne se demande pas s'il n'y aurait pas, par hasard, pire ailleurs et pourquoi on oriente notre attention tout spécialement dans cette direction ? Non. Tout le monde s'identifie, sans le plus petit recul, aux peuples dont il se fichait complètement hier mais comme Jacques, pardon, la boîte a dit qu'il doit se sentir concerné par l'Enfer désignée à ce jour et à cette heure, il le fait. 

Comme les enfants qui se mettent à la place des damnés et des élus de la peinture religieuse, ils sont pris dans l'événement de toute la force de leurs émotions, sans même avoir jamais eu le moindre contact personnel ni avec le lieu, ni son peuple, ni sa langue, ni son histoire, ni sa culture, ni son quotidien, ni sa terre, ni ses affinités, ses attentes et ses espoirs, ni rien en dehors de la toile qui leur a été donnée à voir. Comme si représentation et vérité étaient indissociables. Parce qu'il suffit de jouer sur sa peur et sa crédulité.

Où que je regarde, je ne vois que des gens "solidaires contre". Le slogan qui fait fureur depuis deux ans grâce à la peur, est "ensemble contre (remplissez les pointillés)" et tout le monde trouve cela formidable. La boîte télévisuelle désigne des ennemis et la populace de se ruer sur les causes, mises en vogue artificiellement, comme des affamés de guerres et d'ennemis communs, tant la solitude et la peur sont grandes, devant l'écran scintillant qui ne fait que les renforcer.

J'en profite pour présenter un très beau blog sur la flore du polyptyque du Jugement Dernier des hospices de Beaune qui m'a totalement fascinée quand j'ai eu l'opportunité de l'admirer enfant, juste une année plus jeune, à l'époque, que l'élève au pain russe de mon amie. J'ai éprouvé une grande fascination pour ces détails végétaux extrêmement précis. En particulier les fraises des bois que j'avais littéralement envie de cueillir et de manger, d'autant qu'elles étaient situées à ma hauteur, alors que tout le tragique du tableau m'affectait peu, étant placé bien trop haut pour moi. Pour les enfants d'aujourd'hui plus rien, apparemment, n'est placé trop haut.

Sachant qu'en peinture, les sujets religieux étaient, en ce temps-là, imposés, c'est-à-dire qu'il était interdit de peindre autre chose (comme quoi déjà à l'époque la censure dans les médias - la peinture en est un - étaient grandes), peut-être l'auteur de ce polyptyque a-t-il voulu dissimuler un sujet subversif à l'intérieur d'une commande imposée. Comme pour les industries pharmaceutiques aujourd'hui, la pratique de l'herboristerie était très mal vue des religieux. Quant à l'industrie de l'armement, c'est elle qui effectue de nos jours, avec succès, la pesée des bons et des méchants. Quand l'économie de marché est la religion, les anges sont les compagnies industrielles.


 

Pour en savoir plus sur le polyptyque

 

  Pour précision : je ne prends aucun parti dans un conflit thématisé avecc beaucoup d'agressivité dans tous les pays de l'UE, pour faire perdre de vue à ses habitants, leurs propres intérêts et, tout en prétendant prendre des mesures de sanctions contre un pays prétendûment ennemi, organiser intentionnellement le chaos, sanctionner les peuples européens eux-mêmes à coups de prix prohibitifs qui ne dérangent en rien la Russie, pour leur faire ensuite admettre des réformes qui leur paraîtront acceptables mais instaurées essentiellement dans l'intérêt de la classe des "chefs religieux" contemporains. Hier comme aujourd'hui, les mêmes stratégies de soumission des masses se reproduisent et avec la même constance.

dimanche 13 mars 2022

Dieu et ses inséparables nuages

 J'ai de nouveau pas mal de travail en ce moment mais aussi envie de poursuivre ce blog parce que nous sommes entré.e.s dans un tournant sociétal et politique en plein affolement et j'aimerais transmettre mon renssenti à ce sujet. 

On peut comparer l'accélération actuelle des événements avec les dernières spirales que décrivent l'eau se vidant dans un siphon. Elles deviennent exponentiellement courtes et rapides et nous entraîne vers le néant. On peut à peine les suivre. La disparition du monde que nous avions connu jusqu'à présent et qui n'était de toute manière pas viable est donc en train de prendre une vitesse considérable.

Malheureusement, les acteurs de ces vertigineux changements sont toujours les mêmes CRÉATUEURS dont j'ai déjà parlé dans ce blog. Pour rappel : ce sont majoritairement des humains de sexe mâle, soutenus hélas par des humaines de sexe femelle prises dans leur dépendance, Ceux-ci n'ont qu'un rêve dans le vie celui de remplacer "Dieu", d'être "Dieu", de supplanter la vie sur Terre pour la remplacer par leur "Création". Ils ne supportent pas d'être livrés sans contrôle à la Force qui nous dépasse. Ils ne supportent pas d'être mortels ni d'avoir quoi que ce soit de commun avec les autres créatures vivantes de cette planète.

J'ai dernièrement entendu les propos du sinistre Yuval Noah Harari, le type qui a écrit ses "pensées" sous forme d'un programme intitulé "Homo Deus", je n'invente pas un tel titre. Dans les propos de sa conférence, il se gargarise des nouvelles avancées de la science (en fait, une science uniquement financée dans ce but par les mêmes dingues) et explique avec le plus grand sérieux que nous ne voulons pas nous en remettre à un Dieu assis dans les nuages (pour modeler le monde) mais être notre propre Dieu avec nos propres nuages (ou "Clouds"). [la vidéo ayant été censurée, je mets un lien sur le compte twitter de Jeanne Traduction]

Donc vous savez maintenant pourquoi ces fous psychopathes ont appelé "nuage" le regroupement en réseau de serveurs et de données informatiques. Le "Cloud" a bien un rapport avec leur délire grandiose.

Ils tripatouillent la vie sur Terre autant que faire se peut et comme ils ont déjà tout colonisé, ils colonisent désormais les corps humains pour servir leur Dieu machine. Parce que, et par là ils démontrent leur vraie nature de petit singe impuissant qui veut stupidement se hausser du col, ils ne remplacent pas du tout "Dieu", au contraire,  ils servent toujours et encore un Dieu. Sauf que ce Dieu-là n'est plus la Force qui nous dépasse mais leur propre tripatouillage.  

Ils pensent que d'avoir fabriquer des outils les rend plus puissants que cette Force alors qu'en vrai, ils se prosternent devant leurs propres outils! Ils vénèrent la science et la technique et veulent s'accoupler avec elles. Pour cela, ils s'exercent prudemment sur NOS corps qu'ils s'approprient tranquillement comme le reste, 

Pour illustrer mon propos, voici un extrait de manga datant de 2007 qui en dit long sur ce que nous vivons aujourd'hui:

    

 
 Pour la petite note optimiste et un peu ironique de fin de post : dans le film complet l'héroïne, Vexille, sauve la planète. Ouf !

dimanche 20 février 2022

Marie de Maupeou, naturopathe

  Née vers 1590, décédé vers 1681, Marie de Maupeou, dite Mme Fouquet, connaissait la médecine des simples et obtint, en la pratiquant, des cures merveilleuses. Les gens de cour aussi bien que les pauvres la réclamaient à leur chevet. La reine Marie-Thérèse elle-même lui dut la vie, en , lorsque, après des couches difficiles, elle avait été prise de convulsions infectieuses dont les médecins avaient désespéré de la sauver.

Durant sa vie, Mme Fouquet se refusa toujours à publier ses recettes mais, après sa mort, son fils Louis Fouquet, évêque d'Agde, les réunit dans un petit volume qui connut une grande vogue : Les remèdes charitables de Madame Fouquet, pour guérir à peu de frais toute forme de maux tant internes qu'externes, invétérez, et qui ont passé jusques à présent pour incurables, expérimentez par la même Dame… (Lyon, Jean Certe, 1685).

C'est le livre de naturopathie le plus célèbre de l'époque. Il est réédité seize fois jusqu'en 1740.



Le cratère vénusien Fouquet a été nommé en son honneur.


Dom Alexandre Nicolas défend les remèdes que les livres de médecine naturelle dont celui de Marie de Maupeou préconisent : 

"On s'attend bien qu'étant composés d'ingrédients communs, et même dégoûtants, ils seront méprisés et rejetés par les riches et par les personnes qui affectant en tout des airs de grandeurs, même jusque dans l'usage des remèdes, n'estiment que ceux dans lesquels il n'entre que des drogues rares, venues de Indes et à grands frais, et dont cependant très souvent l'effet le plus sensible est de vider leur bourse sans leur rendre la santé, pendant que les gens du commun se guérissent promptement et parfaitement des mêmes maladies par des remèdes simples et familiers, que leurs médecins n'osent souvent pas leur proposer, ou par crainte de blesser leur vanité et leur délicatesse, ou de passer eux-mêmes pour des médecins à remèdes de bonnes femmes, car c'est ainsi qu'on les appelle pour les rendre méprisables, quoiqu'il arrive tous les jours que des malades, après avoir usé très longtemps et inutilement des compositions les plus pompeuses de la médecine, sont guéris promptement par un remède indiqué par un paysan ou une femmelette".


On ne s'étonne pas dans ces conditions que de tels ouvrages aient encouru la condamnation condescendante d'un Tissot : "Je n'ignore pas que l'on a déjà quelques ouvrages destinés pour les malades de la campagne qui sont privés de secours ; mais les uns, quoique fait dans un bon but, produisent un mauvais effet ; de cette espèce sont tous les recueils de remèdes sans description de maladie, et par là même sans aucune règle sûre pour l'application, tel par exemple que le fameux recueil de Mme Fouquet, et quelques autres dans le même goût".  


Lu dans Se soigner autrefois, médecins, saints et sorciers aux XVIIe et au XVIIIe siècle, par Francois Lebrun.


Rien n'a changé depuis. Le soin par les plantes, n'apportant aucun profit,  est sans arrêt critiqué et réprimé. En 2019 dans toute l'Allemagne, les nombreuses herboristeries des villes et des campagnes ont été fermées de force. Nous ne le savions pas encore mais il s'agissait de promouvoir la médecine de Pfizer et autres marchands de nouvelles technologies destinées à modifier les gènes "dans le but de guérir des maladies". Dernière thérapie à la mode, coûteuse et douteuse. Hors de question que les herboristeries tenues essentiellement par des "bonnes femmes", d'ailleurs, leur fassent de l'ombre.